Pour fêter l'anniversaire d'une école, une cérémonie est organisée au cours de laquelle une capsule temporelle contenant des messages écrits par des enfants 50 ans auparavant est déterrée et
ouverte. Chaque enfant emporte chez lui un message, mais celui du petit Caleb est illisible, car il s'agit d'une suite incohérente de chiffres. D'abord amusé, son père, statisticien, essaye de
trouver une signification. Horrifié, il découvre peu à peu que chaque séquence de chiffres correspond à la date exacte d'une catastrophe récente. Lorsqu'il comprend que les 3 dernières séquences
prophétisent des cataclysmes à venir, une course contre la montre commence.
La bande-annonce m'avait vraiment
attirée, le pitch était très
intelligent et tentant, bref il fallait que j'aille le voir.
C'est chose
faite depuis jeudi dernier.
Pas déçu. A voir au ciné, si possible dans une salle avec un bon
son, parce qu'alors, les
catastrophes, on les sent bien. :)
De ce point de vue là, ça
déménage.
Le plan
séquence avec l'avion est vraiment excellent, bien
réalisé, on est pris dans l'ambiance :
Bon, tout ça c'est bien beau, mais
l'histoire dans tout ça ?
Déja,
l'intelligence du film est d'apporter
suffisamment d'éléments pour qu'on se dise pas "comme par
hasard" ou autres "et bien sûr il est au
bon endroit au
bon moment".
Heureusement parce que sinon, ça fait quand même beaucoup de
coïncidences :)
Nicolas
Cage donc, brillant
scientifique du MIT (mais avec une coupe de cheuveux pourrie...)
traumatisé par la mort de sa femme et ultra
protectionniste pour son fils, est plutôt pas trop mal.
Le film
oscille longtemps entre science-fiction, mysticisme, religion (
hum) confrontés à l'esprit
cartésien du héros.
On retroute aussi la
noirceur chère à Proyas, les personnages
énigmatiques avec de longs manteaux...
Dommage que la
fin soit un peu
exagérée.
Je n'en dis pas plus pour ne pas trop en
dévoiler, le scénario est assez intelligent et
logique, autant vous laisser le
découvrir.
A voir.